Description
Remarquable exemple de joaillerie de style égyptien – un courant qui a déferlé sur l’Europe après la découverte de la tombe de Toutânkhamon en 1922. Sur un fond scintillant de diamants pavé d’un poids total de 11 à 13 carats se déploie une procession de symboles sacrés : le scarabée, le faucon d’Horus et la fleur de lotus – chacun serti de rubis, d’émeraudes et de saphirs taille calibré, soulignés d’onyx noir poli.
Les montures en or 750 créent un effet proche de l’émail cloisonné : la rigueur d’une frise architecturale alliée à la palette intense de la peinture templière. C’est précisément cette technique qui distingue les plus belles œuvres de l’orientalisme joaillier du début du XXe siècle.
D’un poids de 54,4 g et d’une longueur de 18,2 cm, ce bracelet est à la fois artefact historique et parure – une pièce où la mythologie antique du Nil rencontre l’éclat de l’Art Déco européen.
